Travail et psychanalyse, quelles articulations cliniques et théoriques, quelle place pour l'analyste ?

Deraedt Dominique, Houbron Jean-Luc

Nous continuons notre exploration de l’articulation psychanalyse et de la question sociale à partir de l’axe central du rapport subjectif au travail et de ce que Freud repère comme fonction du travail : « (...) Aucune autre technique de conduite vitale n’attache l’individu plus solidement à la réalité, ou tout au moins à cette fraction de la réalité que constitue la société, et à laquelle une disposition à démontrer l’importance du travail vous incorpore fatalement. (...) S’il est librement choisi, tout métier devient source de joies particulières, en tant qu’il permet de tirer profit, sous leurs formes sublimées, de penchants affectifs et d’énergies instinctives évoluées ou renforcées déjà par le facteur constitutionnel (...) »

Nous irons à la rencontre des différents lieux de travail aussi bien dans le public que le privé. Il s’agira de saisir le travail, objet biface, dans sa dimension d’émancipation-réalisation- sublimation, et de l’appréhender comme « turpitude sociale » dans sa dimension d’exploitation-aliénation. Il s’agira de saisir le travail comme médiateur du soin en psychothérapie institutionnelle, et in fine se demander si la psychanalyse du côté de l’analyste et de l’analysant serait un travail ou un « métier impossible » pour Freud ou, à suivre Lacan, une activité de « tout repos », repos d’une « attention flottante ». Comment soutenir ces paradoxes ?

Dominique DERAEDT
148 rue Gervais-Descauchereux
60320 Béthisy-St-Martin
Tél. : 06 30 59 48 15

Jean-Luc HOUBRON
8 boulevard Magenta 75010 Paris
Tél. : 01 42 09 26 03

Cet enseignement aura lieu de 20h30 à 22h30,
les mardis 3 octobre, 7 novembre, 5 décembre 2017, 6 février, 6 mars, 3 avril, 5 juin 2018.
12 rue de Bourgogne, 75007 Paris